De l’argent pour les multinationales, les actionnaires, les profits, les marchés financiers… ou bien pour un nouveau type de développement solidaire, au service de l’épanouissement humain, de l’emploi utile ; pour de nouvelles richesses, pour mieux les redistribuer au plus grand nombre ?
La députée sortante Chantal Brunel et ses amis politiques ont supprimé la loi Hue sur le contrôle de l’argent public et des aides aux entreprises, ainsi que la loi de modernisation sociale faisant obligation de favoriser des solutions alternatives, proposées par les salariés, aux plans sociaux.
Par contre, les élus communistes de la circonscription n’ont de cesse au niveau des villes, dans le département et à la région, d’agir pour conforter l’emploi, favoriser l’attractivité du territoire (pôle de compétitivité…), consolider les liens entre le pôle universitaire Descartes et le développement des PME-PMI. Dans le même esprit, ils ont favorisé l’émergence de la Maison de l’emploi et de la formation pour les demandeurs d’emploi.
Des objectifs et des lois nécessaires : contre l’emploi précaire ; pour sécuriser les parcours de travail et de vie ; pour restaurer et développer les prestations sociales ; pour améliorer le droit du travail ; pour développer les services publics et l’appropriation sociale ; pour une véritable politique industrielle et de service.
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